Aminata Touré a demandé que les dossiers évoqués lors des débats sur les commissions d’enquête parlementaires soient transmis aux organes de contrôle compétents. La coordinatrice de la coalition présidentielle Kiiraay présente la bonne gouvernance et la transparence comme des conditions nécessaires à l’avancée du pays.
Elle entend écarter les manœuvres et les calculs politiciens de ces principes républicains. Pour contrôler l’usage de l’argent public, elle présente la Cour des comptes comme légalement compétente et assigne la même fonction à l’Inspection générale d’État. À ses yeux, les députés n’ont ni compétence juridique ni savoir-faire technique pour exercer ces missions. Elle rappelle qu’une vérification financière exige un parcours d’études spécialisé et refuse qu’elle soit traitée comme du populisme. Elle conclut que chaque institution doit s’en tenir à son rôle pour le bien de la République.
La responsable politique demande que les affaires discutées soient adressées aux organismes de contrôle concernés, y compris celle du fonds Jaam de la Casamance. Dans une autre réaction, elle s’est interrogée sur la transparence au sein de l’Assemblée nationale et a demandé qui surveillerait les enquêteurs, rapporte Rewmi.
