’enseignant-chercheur Mouhamadou Ngouda Mboup salue l’évolution du contrôle parlementaire sur les lois de finances et l’exigence de sincérité budgétaire qu’il associe à l’arrivée du PASTEF.
« Pendant longtemps, nous avons vécu du romantisme budgétaire avec des budgets qui ne respectaient pas le principe de sincérité budgétaire ou encore des lois de règlement votées hors délai et quasiment sans objet », estime-t-il.
Dans son appréciation, le Sénégal assiste désormais à « l’exigence de présenter des budgets de vérité » et à « la capacité de l’Assemblée nationale de peser sur le contenu des lois de finances ».
Pour étayer son propos, Mouhamadou Ngouda Mboup rappelle le rôle constitutionnel du Parlement : « L’Assemblée nationale est le siège de la volonté générale et elle exerce la souveraineté nationale au nom du Peuple », en référence à l’article 3 de la Constitution.
pour lui, Ousmane Sonko mérite un excès d’honneur.
