SENEGAL-PRESSE-REVUE
Dakar, 15 oct (APS) – Les quotidiens parvenus jeudi à l’APS traitent de plusieurs sujets, parmi lesquels la campagne continentale sur la résilience féminine que les Premières dames d’Afrique viennent de lancer à Dakar.
‘’Les Premières dames unies pour les femmes et les filles’’, affiche à ce sujet le quotidien Le Soleil, en évoquant le lancement, mercredi, dans la capitale sénégalaise, de cette campagne portée par la Première dame du Sénégal, Marie Khone Faye.
Elle s’articule ‘’autour de quatre priorités : l’éducation, l’autonomisation économique, la santé et les droits des femmes et des filles’’, écrit Le Soleil selon lequel le président Bassirou Diomaye Faye a salué, à ce sujet, un ‘’leadership assumé et assuré’’ au sein de l’Organisation des Premières dames d’Afrique pour le développement (OPDAD).
Le chef de l’Etat sénégalais, par ailleurs président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) depuis le 19 juillet 2026, a pris part à la cérémonie de lancement de cette campagne.
L’As rapporte que face au changement climatique et aux conséquences des conflits, la Première dame du Sénégal, Marie Khone Faye, et son homologue de la Sierre Leone, Fatima Maada Bio, ‘’plaident pour un renforcement de la résilience’’ des femmes et des filles africaines.
Les Premières dames du Sénégal et de la Sierra Leone ont en même temps appelé ‘’à reconnaitre leur rôle dans la reconstruction des communautés et le développement du continent’’ africain, ajoute L’As.
Au sujet du gala organisé par les Premières pour lancer cette campagne continentale sur la résilience féminine, le quotidien Yoor-Yoor dénonce pour sa part une ‘’démonstration de faste en plein drame national’’, en référence aux dernières inondations qui ont touché le Sénégal.
Plusieurs quotidiens reviennent également sur les commissions d’enquête parlementaire de l’Assemblée nationale, se faisant notamment l’écho du refus de certaines personnalités ciblées de répondre à la convocation des députés.
‘’Abdoulaye Daouda Diallo et Moussa Baldé disent niet’’, peut-on lire à la une du quotidien L’As, par exemple, selon lequel ces deux anciens ministres, convoqué pour audition par la commission d’enquête parlementaire sur le programme ‘’Un étudiant, un ordinateur’’, ont décidé de ne pas répondre à la convocation.
Abdoulaye Daouda Diallo, en particulier, a servi ‘’une brillante leçon d’administration’’ à la commission d’enquête parlementaire qui l’a convoqué, selon le quotidien Les Echos. Dans une lettre adressée à ladite commission, l’ancien ministre des Finances pointe notamment ‘’le manque de précision des faits visés’’, ainsi que ‘’les modalités de transmission de la convocation par WhatsApp’’, indique le journal.
Le quotidien Tribune estime que le parti Pastef, à travers son groupe parlementaire, majoritaire à l’Assemblée nationale, ‘’joue au procureur avec des commissions parlementaires mal faites’’.
Mais il y a surtout que la volonté des députés de Pastef d’entendre d’anciens collaborateurs de Macky Sall et des ministres et directeurs généraux de Bassirou Diomaye Faye, dans le cadre des commissions d’enquête parlementaires, ‘’se heurte à des contraintes juridiques’’, note plus sérieusement Walfquotidien.
‘’Les autorités concernées, qui semblent avoir compris la démarche, refusent de déférer aux convocations pour déjouer le piège tendu’’, échappant ainsi ‘’à des railleries sur les réseaux sociaux. D’autant que ces commissions d’enquête parlementaire sont perçues comme un tribunal populaire’’.
La question de la dette souveraine du Sénégal suscite à nouveau l’intérêt de certains quotidiens. ‘’Le FMI se pose en médiateur’’ entre le Sénégal et ses créanciers, affiche par exemple Sud Quotidien.
Selon cette publication, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, a annoncé, mercredi 14 octobre 2026, ‘’la mobilisation de bons offices de l’institution pour faciliter le dialogue entre le Sénégal et ses créanciers, publics comme privés’’.
‘’Intervenant à Bangkok, en Thaïlande, lors des Assemblées générales annuelles du FMI et de la Banque mondiale, elle a exprimé son optimisme quant aux perspectives d’un traitement concerté de la dette sénégalaise, dont l’issue est déterminante pour le rétablissement des équilibres financiers du pays’’’, écrit Sud Quotidien.
