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Fatick, 12 oct (APS) – L’inspection d’académie de Fatick (centre-ouest) fait face à un déficit de 73 professeurs dans le secondaire pour la rentrée scolaire 2026-2027, sans compter les postes à pourvoir dans l’élémentaire et dont les données sont en train d’être affinées, a révélé, lundi, son secrétaire général, Mbacké Thioune.
“Si nous prenons l’exemple sur le secondaire, toutes disciplines confondues, nous avons déjà un déficit de 73 professeurs, qui va s’amoindrir parce que nous avons reçu effectivement de nouveaux sortants. Il y en a aussi au niveau de l’élémentaire, mais nous sommes en train d’affiner les données que nous avons, le déficit y aussi est remarquable”, a-t-il déclaré.
Mbacké Thioune a fait cette révélation au terme de la traditionnelle tournée des autorités dans les établissements scolaires de la région de Fatick, pour faire le point de la situation de la rentrée des classes, sous la direction du préfet du département, Papa El Hadji Madické Dramé.
Plusieurs acteurs du système éducatif de la région et des représentants des collectivités territoriales ont pris part à cette tournée.
Ils ont tour à tour visité le lycée Coumba Ndoffène Diouf, l’école privée Adja Dior Diongue, la Case des tout-petits et le lycée de Niakhar, une nouvelle création avec des infrastructures toutes neuves.

“Nous avons un cadre scolaire qui s’agrandit, il est donc normal que chaque année on ait un déficit. Mais on parvient toujours à le juguler avec les dotations que la DRH (Direction des ressources humaines) du ministère de l’Education national nous fait et les réaménagements internes que l’inspecteur d’académie, les IEF (inspection de l’éducation et de la formation) essaient de faire”, a rassuré M. Thioune.
Le secrétaire général de l’IA de Fatick a reconnu quelques difficultés, d’autant que la plupart des élèves ne sont pas présents dans les établissements scolaires, au premier jour de la rentrée.
“Mais les difficultés, on les diagnostique, on fait face et on apporte des solutions”, a-t-il réagi, avant de souligner que le non-paiement de frais d’inscription ne doit pas être un argument pour sécher la rentrée.
“Donc, dès lors que c’est la rentrée des classes, tous les enfants ont l’obligation, le devoir de venir à l’école”, a-t-il fait valoir.
Pour cela, “il faudrait que les parents apportent leur partition. Je crois que des communiqués devront être faits dans ce sens-là, le plus rapidement possible. Nous sommes lundi, avant vendredi vraiment on aurait souhaité que les élèves viennent à l’école”, a-t-il lancé.
ADE/BK
