Sous l’impulsion d’Ousmane SONKO, les performances de la DGID et de la DGD étaient respectivement chiffrées à 307 et 103 (+410) milliards en 2025, comparées à l’exercice 2024.
Dans le PLFR 2026, le Plan de Redressement Economique et Social (PRES) à lui seul, du fait du refus de la mise en œuvre des réformes y relatives, a connu une contreperformance de 451,1 milliards (recettes fiscales -400,1 – non fiscales -51) soit 99,5% de celle notée dans la mobilisation des recettes (453,3%).
La conséquence directe de ce sabotage est la réduction de l’investissement de 555 milliards dont 315 sur ressources internes.
Refuser des ressources domestiques, accessibles sans contraintes et courir derrière un programme qui offre moins que le PRES et qui est assorti de conditionnalités qui désaxent les impératifs de l’ANT, est un changement de paradigme.
Les orientations comme l’équipe ne sont pas bonnes.
La logique qui drive les choix est politique.
Fadilou Keïta*