Le professeur Idrissa Ba met en garde contre le « tabac vaginal », une pratique rapportée dans certaines communautés du sud sénégalais et utilisée pour stimuler l’activité sexuelle. Ces produits peuvent irriter les muqueuses et y provoquer des lésions.
L’addictologue appelle à approfondir les recherches et à sensibiliser les femmes sans stigmatisation. Les femmes les plus éloignées des structures de santé sont particulièrement concernées par ces risques.
Pour améliorer le suivi, Idrissa Ba demande une meilleure coordination entre gynécologues et équipes d’addictologie, afin de faciliter le repérage des dépendances et l’orientation des patientes, rapporte Kawtef.
Il recommande aussi de réunir vaccination contre le HPV, dépistage régulier des lésions précancéreuses et accompagnement des femmes confrontées à plusieurs facteurs de vulnérabilité.
