Tahiti, le 19 octobre 2026 - La quatrième édition de la “Pacific Human Rights Conference on Sogiesc” s'est ouverte lundi matin à la présidence en présence de 200 intervenants venus des pays de la région. Durant les trois jours de débat, les participants aborderont notamment la question des droits des personnes appartenant à la communauté LGBT.
Le chapiteau de la présidence était bondé, lundi matin, pour l'ouverture de la quatrième édition de la “Pacific Human Rights Conference on Sogiesc” (PHRCS4) qui se déroule jusqu'à mercredi. Deux cents intervenants venus de plusieurs pays du Pacifique étaient en effet réunis pour évoquer le sujet des droits humains et plus particulièrement la question de la place de la communauté LGBT dans la société.
Président de l'organisation régionale “Pacific Sexual and Gender Diversity Network (PSGDN) – le réseau du Pacifique pour la diversité sexuelle et de genre” et médecin spécialisé dans le traitement du VIH, le docteur Jason Mitchell avait fait le déplacement pour assister à la conférence. “Nous croyons que certains de nos droits sont des droits humains. Et nous essayons d'amener nos gouvernements et nos communautés à aborder certains des principes des droits humains. Donc nous parlons de la santé, nous parlons des lois, nous parlons de nos communautés et de la sécurité et de tous les problèmes que nous résolvons tous les jours.” Le médecin a également émis le souhait que l'homosexualité soit dépénalisée dans les six pays du Pacifique où elle est encore passible de sanctions.
“Mieux vivre sa transition”
Également présente lors de cette conférence, Miss T 2026, Nelanihei Haoatai, a salué le fait de recevoir des “consœurs du Pacifique” : “Cela est très important dans le sens où nous sommes tous ici pour donner nos avis au niveau de la communauté, au niveau de plein de sujets également, du parcours de chacune, des dispositifs qu'on peut mettre en place et pour mieux vivre sa personne et sa transition.” La miss a également évoqué la nécessité d'évoquer le VIH, un sujet également abordé par la vice-présidente du Pays, Chantal Galenon.
Interrogée sur ce qu'elle attendait de ces trois jours de débat, la n°2 du gouvernement a expliqué qu'un “livret” serait établi avec des recommandations qui nécessiteront un peu de “temps” pour être mises en application.
Le chapiteau de la présidence était bondé, lundi matin, pour l'ouverture de la quatrième édition de la “Pacific Human Rights Conference on Sogiesc” (PHRCS4) qui se déroule jusqu'à mercredi. Deux cents intervenants venus de plusieurs pays du Pacifique étaient en effet réunis pour évoquer le sujet des droits humains et plus particulièrement la question de la place de la communauté LGBT dans la société.
Président de l'organisation régionale “Pacific Sexual and Gender Diversity Network (PSGDN) – le réseau du Pacifique pour la diversité sexuelle et de genre” et médecin spécialisé dans le traitement du VIH, le docteur Jason Mitchell avait fait le déplacement pour assister à la conférence. “Nous croyons que certains de nos droits sont des droits humains. Et nous essayons d'amener nos gouvernements et nos communautés à aborder certains des principes des droits humains. Donc nous parlons de la santé, nous parlons des lois, nous parlons de nos communautés et de la sécurité et de tous les problèmes que nous résolvons tous les jours.” Le médecin a également émis le souhait que l'homosexualité soit dépénalisée dans les six pays du Pacifique où elle est encore passible de sanctions.
“Mieux vivre sa transition”
Également présente lors de cette conférence, Miss T 2026, Nelanihei Haoatai, a salué le fait de recevoir des “consœurs du Pacifique” : “Cela est très important dans le sens où nous sommes tous ici pour donner nos avis au niveau de la communauté, au niveau de plein de sujets également, du parcours de chacune, des dispositifs qu'on peut mettre en place et pour mieux vivre sa personne et sa transition.” La miss a également évoqué la nécessité d'évoquer le VIH, un sujet également abordé par la vice-présidente du Pays, Chantal Galenon.
Interrogée sur ce qu'elle attendait de ces trois jours de débat, la n°2 du gouvernement a expliqué qu'un “livret” serait établi avec des recommandations qui nécessiteront un peu de “temps” pour être mises en application.
Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti
